La Recherche-action : une solution pour les organisations engagées du secteur socio-éducatif en crise.

Vivien Braccini, Chargé de recherche chez PS International – chercheur associé au LISEC Alsace, équipe : Activité, Travail et Identité Professionnelle

Les premières étapes du projet de recherche

Une expérience partagée

Ayant été baigné dans le milieu de l’animation socio-éducative depuis plus de 15 ans, j’ai pu dégager une problématique spécifique à ce milieu professionnel et militant. Cette problématique et les spécificités du contexte organisationnel du secteur, ont été partagées avec les directions des centres socio-culturels du Bas-Rhin en septembre 2016, grâce au soutien de la directrice du CSC Robert Schumann de Haguenau.

La rencontre des acteurs

Cette présentation a permis de valider l’importance de développer les capacités internes d’apprentissage et de changement pour la survie des associations et la préservation de leur projet politique et éducatif. Cela nous a encouragés à proposer un projet de recherche-action à l’ensemble des centres socio-culturels affiliés à la fédération du Bas-Rhin. Quatre centres se sont déclarés intéressés et capables d’entrer dans un projet de recherche portant sur cette question. Pour répondre à ce besoin de changement, malgré les faibles ressources des structures, nous avons proposé l’idée d’une autoformation au changement. Cette proposition s’inscrit dans la continuité de nos travaux de thèse sur l’autoformation dans les organisations qui interrogeaient les conditions organisationnelles de sa mise en œuvre.

Principe de collaboration

Il apparaissait que l’étude de l’autoformation dans les organisations, ne pouvait se faire de façon détachée de l’activité quotidienne du centre sous peine de perdre l’implication des personnes. Aussi, pour mener cette recherche, nous avons proposé aux structures de tenter de répondre à un besoin de changement ou d’innovation significativement préoccupant, et de profiter de cette démarche pour étudier la co-conception d’un environnement qui réponde aux besoins d’apprentissage engendrés par le changement initié. Marqués par la métaphore d’une écologie de l’apprentissage de Philippe Carré (Carré 2016, 2005), nous avons proposé de fonder ce dispositif sur l’aménagement de l’environnement organisationnel et sur l’usage d’outils permettant la gestion individuelle et collective des apprentissages.

Échange de bons procédés

Les conditions de participation à ce projet de recherche exposées aux centres étaient : 1) contribuer à une démarche de conception coopérative de cet environnement et de ses outils, 2) accepter à cet effet de mener préalablement une auto-analyse de leur fonctionnement organisationnel, et 3) tester l’utilisation des outils.

La justification avancée pour notre coopération est le gain mutuel : les structures bénéficieraient des résultats de leur démarche et des effets formateurs de la RA sur les participants. De leur côté, les chercheurs bénéficieraient des résultats concernant la démarche et les outils d’accompagnement, ainsi que des données relatives aux questions de recherche fondamentale, en vue de les exploiter dans leurs recherches ultérieures.

La question de recherche avancée

La question de fond à l’origine de ce projet de recherche a émergé de notre travail de thèse. Elle fait écho à notre expérience de responsable de formation dans l’éducation populaire. Cette question était la suivante : « quelles sont les conditions de développement d’environnements apprenants capables de favoriser l’autoformation des individus et des collectifs ». Cette question nous préoccupait plus particulièrement dans le cas des structures -associatives ou non- qui développent une critique sociale, et qui de ce fait, poursuivent des finalités émancipatrices pour leurs membres et leurs usagers.

Proposition d’une problématique du secteur de l’économie non lucrative

Un monde en pleine transformation

Pour aborder cette question, nous avons proposé notre vision de la problématique globale que vivent les structures de l’action sociale. Nous avons choisi quelques éléments qui ont retenu notre attention, et qui semblaient concerner l’ensemble du secteur de l’économie non lucrative dans lequel on retrouve la très grande majorité des acteurs de l’action sociale, et dont fait partie l’animation socio-culturelle.

Rappelons tout d’abord que les transformations économiques, environnementales, technologiques, culturelles et politiques en cours subvertissent les frontières entre les catégories dans lesquelles se pense habituellement l’activité productrice de richesse. En effet, les entreprises du marché intègrent des considérations sociales, éthiques, environnementales, etc. et, en sens inverse, les associations inscrites dans le champ de l’action sociale sont de plus en plus incitées à tenir compte des réalités économiques, à partir de contraintes budgétaires, voire d’impératifs de compétitivité. Tout change, et l’innovation n’est pas seulement technique, mais économique, culturelle et sociale.

Mais dans notre expérience de cadre associatif passée, nous avons pu observer que de nombreuses associations sont freinées dans leur activité d’innovation par diverses contraintes spécifiques au champ de l’action sociale non lucrative.

Le statut juridique

Prenons le cas du statut juridique qui n’est pas éligible au dispositif d’aide à l’innovation réservé aux acteurs économiques s’acquittant de la taxe professionnelle. Le régime fiscal apparaît également comme une contrainte pour le développement d’activités économiquement productives qui sont un moyen d’équilibrer les pertes financières occasionnées par les activités non productives et insuffisamment subventionnées.

Représentations des valeurs associatives

Les freins à l’innovation se trouvent aussi dans l’appropriation par les acteurs de l’action sociale du système de valeurs de leur secteur. Il apparaît de fortes tensions, dès lors qu’il s’agit de rénover le modèle économique de l’organisation, notamment lorsque les dirigeants proposent des solutions hybridant activités associatives et activités marchandes. Le système de valeurs des associations vient également parfois justifier une méconnaissance de l’économie, qui conduit à sa diabolisation et pousse les personnes à amalgamer économie de marché et capitalisme néo-libéral. Les représentations collectives deviennent alors un obstacle à la créativité et à l’innovation socio-économique, même si celles-ci peuvent – paradoxalement ? – concourir au développement du projet associatif et de ses valeurs.

Recrutement et solidarité

Il en va de même dans le cas des politiques de recrutement. Au nom du principe de solidarité, il est fréquent d’observer une confusion entre l’action sociale, objet du projet associatif, et l’insertion professionnelle par le travail social, qui constituerait un projet en soi. Il en découle divers problèmes organisationnels conduisant à l’épuisement des équipes, une perte de qualité de l’activité associative, et des problèmes de crédibilité extérieure. Dans un tel contexte, l’équipe s’avère souvent incapable de s’investir dans des activités de développement et d’innovation.

Le marché des acteurs de l’action sociale

Le poids des tutelles et des financements publics constitue une autre contrainte spécifique au secteur de l’action sociale. Avec l’accroissement des contraintes imposées par l’état et les collectivités, j’ai pu constater qu’il apparaissait chez certains dirigeants associatifs, des comportements, des paroles et des actes s’inscrivant dans une logique compétitive. Ces postures se sont avérées délétères pour la structuration des approches systémiques, transversales et territoriales des problèmes sociaux. Le poids des tutelles phagocyte et normalise les projets associatifs. Les associations se retrouvent alors amputées du principal moteur de leur innovation sociale (et organisationnelle), puisque le siège des forces conatives des membres et salariés se situent dans le projet et les valeurs communes rattachées à la défense de l’intérêt collectif.

Des freins en interaction

Ces diverses contraintes en interaction ont des effets connus : d’abord sur la résistance au changement ; ensuite une faiblesse fréquente des fonds propres, y compris pour les structures qui ont atteint une taille importante. Cette faiblesse est liée notamment à la difficulté d’afficher des résultats économiques qui limitent les capacités de capitalisation et d’innovation. Ainsi en tant qu’adjoint à la direction, ai-je pu entendre « on n’a pas le droit de faire des bénéfices », « si notre bilan est trop positif, les partenaires vont réduire leurs subventions, il faut tout dépenser ». Récemment, l’un des centres sociaux intéressés par notre démarche de recherche-action exposait en bureau élargi, que leur budget de fonctionnement de plus de deux millions d’euros ne parvenait à dégager qu’une marge de 1 à 2 % pour l’ensemble des besoins d’investissement et de provision. Des fonds insuffisants pour investir dans des projets de recherche et développement, et pour soutenir les activités d’innovation.

L’influence de l’abandon des démocraties sociales

Une part des difficultés liées à ces particularismes peut s’expliquer par un phénomène macro-économique : l’influence des politiques d’assainissement de la dette publique des socio-démocraties occidentales. Les politiques d’austérité qui en ont découlé, pénalise le tissu associatif. D’une part, parce que les associations sont en grande majorité historiquement dépendantes de la redistribution étatique (Hoarau et Laville 2008), et d’autre part, la recherche de l’optimisation de l’efficacité de l’usage des fonds publics s’est traduite par la création d’un « marché » du secteur dit non lucratif. L’objectif de ce marché est de placer les associations en situation de concurrence vis-à-vis des autres associations, ainsi qu’avec des acteurs du marché lucratif (Laville et Cattani 2006; Trouvé 2004; Draperi 2003; Eme et Laville 1999). Toujours dans la perspective du contrôle de la dette publique, il faut ajouter à la baisse des fonds, le phénomène de bureaucratisation de l’activité sociale. Celle-ci est induite par les besoins de gestion et de transparence des programmes et fonds sociaux européens. Il résulte de ces divers changements un renforcement de la technicisation et de la professionnalisation des associations, deux phénomènes qui alourdissent les coûts de fonctionnement et diminuent donc encore davantage la rentabilité des activités associatives dans un contexte de désengagement économique étatique.

Et la montée en puissance de la figure individuelle ?

Si les changements du modèle économique impactent sérieusement le fonctionnement des organisations du secteur de l’action sociale, les évolutions de la demande sociale semblent y contribuer tout autant. En effet, que ce soit à travers les activités politiques, de consommation (Munos 2000), de formation, de construction identitaire (Ion 2012) etc, on constate la poussée de la figure de l’individu dans nos sociétés contemporaines. Ce phénomène semble tout d’abord influencer la nature de la demande sociale qui tendrait à se fragmenter, à se diversifier, remettant en cause le modèle de la diffusion et de la standardisation des offres socio-éducatives développées ces trente dernières années. Cette individualisation sociologique (Paugam 2010) influence également les modalités de l’engagement associatif qui constitue justement l’une des ressources non monétaires indispensables à la mise en œuvre des projets associatifs, surtout dans ce contexte de raréfaction des ressources monétaires.

Entre gestion et action sociale

Le cumul des effets des transformations sociales et économiques replace les questions de la qualité, de l’innovation et de la gestion du changement au cœur des stratégies des associations. En effet, afin de ne pas disparaître, ni subir un isomorphisme institutionnel (Enjolras 2009), les associations doivent continuellement innover dans leur offre de services, dans leur mode de fonctionnement, dans leur organisation, dans leur stratégie partenariale, voire même dans leur projet associatif. Ce contexte vient finalement renforcer une ancienne problématique du champ associatif (Rousseau 2004), qui met en tension les contraintes gestionnaires et la préservation de l’objet et de l’identité des associations (Laville et Sainsaulieu 1997). Autrement dit, les acteurs associatifs se retrouvent face à un défi : devoir chercher des moyens de conserver les valeurs socio-éducatives de leur projet, qui se matérialisent à travers les critères de qualité des activités associatives, tout en essayant de gérer la baisse de budget et la diminution de la rentabilité de leurs activités.

Hypothèse générale de recherche

Lien entre innovation sociale et innovation organisationnelle
Alors qu’au début de notre thèse nous nous intéressions aux processus d’apprentissage des adultes en milieu organisé, nous avons observé à la fin de ce travail qu’il existait des liens étroits entre les apprentissages -et leurs conditions de développement-, l’innovation sociale et la préservation de la culture associationniste. De son côté, La Ville (2008) démontre l’existence d’un lien organique et historique entre l’innovation sociale, le milieu associatif et l’état.

Mais il semble exister une difficulté à innover dans le fonctionnement et les modes d’organisation largement partagée dans le secteur de l’action sociale privée. C’est pourquoi nous partons du postulat qu’à terme, ce manque de capacité à innover en interne limitera la capacité d’innovation sociale des organisations d’intérêt collectif dont dépend le caractère démocratique de nos sociétés occidentales. Ce postulat doit être vérifié mais dans cette perspective, nous émettons l’hypothèse que l’innovation sociale dépend de façon significative de l’innovation organisationnelle associative.

Apprendre : la compétence organisationnelle pour l’innovation

A l’image de la compétence de Leboterf (2002), ne pourrait-on pas parler de compétences organisationnelles ? Dans ce cas, pour changer, l’organisation doit le vouloir, le savoir et le pouvoir. Vouloir et savoir changer relie le changement aux apprentissages comme le met en avant la littérature du Knowel-Management (Fillol 2009; Veybel, Prieur, et Bousquié 2003; Garant et Scieur 2002). Si l’apprentissage est un élément stratégique, nous nous interrogeons alors sur l’absence de gestion des apprentissages dans les organisations en tant que telle. La littérature des Sciences de gestion montre que dans le cas d’une organisation, l’on s’interroge sur la gestion de l’information et de la communication, sur la gestion du management, sur la gestion des compétences, et de la formation.

Pourtant, les approches du Knowel-Management ou les approches des économies du savoir et de la connaissance (Lebert et Vercellone 2004; Foray 2002), s’accordent à dire que l’apprentissage est au cœur du changement. Autrement dit, si l’adaptabilité et l’innovation dépendent de la capacité de changement, l’innovation et l’adaptabilité dépendent de l’apprentissage.

Or le lien qui unit l’apprentissage et l’innovation nous conduit à une seconde hypothèse générale issue de nos travaux de thèse et portant sur l’apprentissage dans les organisations, et l’apprentissage des organisations : nous supposons qu’au sein d’une organisation, et ce, indépendamment de son statut (association, société commerciale, structure étatique…), il existerait un lien fort entre l’appropriation du projet social et économique de l’organisation par les individus, l’appropriation des activités d’apprentissage et la qualité de l’implication des personnes dans les apprentissages et dans l’organisation (Braccini 2016).

Une approche socio-technique pour étudier les apprentissages dans les organisations

C’est alors qu’une approche par la gestion des apprentissages, à partir d’une approche socio-technique (Albero 2010), apparaît pertinente pour aborder le développement des environnements via le développement d’environnements apprenants, en réponse au développement des personnes.

Surtout si l’on considère le caractère complexe de la formation des individus qui se situe au croisement des projets de leur organisation, des projets de formation et des projets personnels (Poisson 2006). Est-ce qu’une gestion par les apprentissages ne permettrait pas de mieux aborder cette complexité et ce croisement, que les logiques de gestion par les compétences ou par la formation ? Ces deux dernières approches ne sont-elles pas trop centrées sur les besoins de l’organisation en ne cherchant finalement qu’à la marge, avec l’approche compétence, à concilier projet de formation et projets organisationnels en sous-estimant l’importance des projets personnels ?

Sur le plan de l’innovation et du changement, notre expérience passée nous fait dire qu’il était fréquent pour les associations du secteur socio-éducatif de ne pas parvenir à construire de réponses aux difficultés évoquées dans la problématique du secteur socio-éducatif. Faute de moyens financiers et humains, les associations étaient dans l’incapacité d’innover, de changer aussi souvent que l ‘exigeait l’environnement. Elles avaient également, et semble avoir encore, des problèmes pour analyser, formaliser et capitaliser les connaissances tirées des expériences passées à l’échelle de l’organisation. C’est pourquoi nous nous interrogeons fortement sur les liens qui unissent l’innovation organisationnelle et l’innovation sociale. De façon plus opérationnelle, est-ce que l’organisation autoformatrice ne permettrait pas de tendre vers une autoformation aux changements ?

Si les travaux sur l’organisation autoformatrice (Eneau 2005), tout comme les travaux sur l’organisation apprenante (Fillol 2009), montrent l’importance des collectifs dans les apprentissages organisationnels et dans l’autonomisation de la structure, – car ils sont le cadre privilégié des interactions sociales-, ces travaux ne nous éclairent que peu sur la manière dont naissent, fonctionnent et disparaissent ces collectifs dans les organisations humaines. Cette littérature ne permet pas d’avantage d’identifier des conditions claires pour que ces collectifs deviennent effectivement le lieu de passage entre les apprentissages individuels et les apprentissages organisationnels (Fillol 2009; Sonntag 1992). Nous avons à ce jours répertorié un certain nombre d’approches qui proposent des fonctionnements permettant à un groupe de produire des apprentissages individuels et collectifs : les cercles d’apprentissage, les groupes de réflexion sur le travail, les groupes d’analyse de pratiques, les groupes d’analyse de l’activité, les cercles de qualités, les groupes de recherche-action stratégique, les groupes de co-développement. Autant d’approches pouvant servir d’outil de management au service de la production collective, directe ou indirecte, de sens, de normes, de valeurs, de pratiques, de routines de travail… Dans ces approches, celles qui partent de l’observation et de la formalisation de l’activité apparaissent puissantes pour produire de la norme, pour professionnaliser les individus et les équipes, pour capitaliser les acquis et faire évoluer les pratiques (Champy-Remoussenard 2005). De leur côté, les approches qui partagent des principes avec ceux de la recherche action, possèdent des qualités propres à l’acquisition des compétences de « l’apprendre à apprendre » (Tremblay 2003), notamment grâce à la participation à des projets d’investigation ou de recherche (Poisson et Sughayyer 2009). Ces approches apparaissent particulièrement intéressantes pour le développement de visions globales, systémiques et expérimentales, adaptées à la R&D, à l’innovation ou à l’évolution du projet social de l’organisation. Ces premières observations, à approfondir, interrogent les liens qui unissent le niveau de l’activité au niveau organisationnel. Comment les pratiques de l’analyse de l’activité contribuent-elles au développement des caractéristiques apprenantes ? Sont-elles d’autres approches pouvant conduire aux mêmes résultats que les approches partant de l’échelle organisationnelle, ou sont-elles complémentaires ? En quoi ?

Enfin, si les pratiques collectives sont l’enjeu principal de l’autonomisation des organisations et de ses membres, quelles sont les conditions de leur apparition, de leur fonctionnement, de leur efficacité dans les organisations ? Ont-elles une importance plus spécifique dans les organisations dont le projet est marqué par la recherche de l’intérêt collectif et du bien-être social, comme dans le cas des associations socio-éducatives et culturelles ?

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